Le bel an

vue sao bento da vitoria

 

Ville nouvelle, perdition, émerveillement.

Dans x mois : cette langue sera intelligible, ces rues seront les miennes ?

Contempler l’éphémérité de la nouveauté et l’embrasser.

Opportunité de liquider le passif passé et forger une perfide falsification à l’âme torturée.

Perdre moins de temps à sonder les bas fonds de mon esprit, passer plus de temps à transformer.

A traduire.

A comprendre.

A écrire.

A jouer.

Avec les mots.

Avec la vie.

Avec.

Nos villes sont toutes petites vues d’en haut. Vanité envolée au premier bruissement d’ailes, dans le vide de la vie souffle le vent d’une liberté saine et sauvée.

Laissez-moi voir la vie en rose, ne garder le noir que pour quand je vois rouge. Épargnez-moi le supplice de l’indifférence.

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